Présentation

 

Je m'appelle Magali. Mon voyage dans le passé a commencé en 2010, avec une simple lettre à l'administration de Tournai pour retrouver l'acte de naissance de mon grand-père.
Depuis, malgré quelques pauses, cette quête ne m'a plus jamais quittée.

Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours été fascinée par la boîte à photos de mes grands-parents. Je pouvais passer des heures à contempler ces visages, m’émerveillant de découvrir qu’ils avaient eux aussi été des enfants, entourés de leurs propres parents et aïeux.
J’aimais par-dessus tout les écouter raconter leurs souvenirs, captant chaque détail de ces vies passées.

Magali petite

Aujourd'hui, ces photos sont dans ma boîte à moi. Mais je ne voulais pas qu'elles restent muettes.

Vivre dans le Sud-Ouest de la France, loin de mes racines belges et de certaines archives non numérisées, a transformé ma pratique.

C'est là que la généalogie narrative a pris tout son sens : quand les documents manquent, ce sont les récits, les contextes et les émotions qui prennent le relais pour reconstituer le puzzle.

Parce que je suis convaincue de l'impact des vies de nos ancêtres sur les nôtres, je me suis formée à la psychogénéalogie.

Mon approche n'est plus seulement de collecter des dates, mais de transformer les noms des registres en véritables récits de vie.

C’est une passion sans fin qui nous transporte d’histoire en histoire, de la joie à la tristesse, pour honorer ceux qui nous ont façonnés.

 

Qu’est-ce que la généalogie narrative ?

Si la généalogie classique représente l’ossature d’une famille à travers ses dates et ses actes officiels, la généalogie narrative en constitue le souffle.

Cette démarche consiste à sortir nos ancêtres de la froideur des registres pour les réintégrer dans leur époque et leur humanité.
Il ne s'agit pas d'inventer des vies mais de reconstituer le puzzle d'un destin en s'appuyant sur le contexte historique et social.

Pratiquer la généalogie narrative permet de donner du relief aux documents pour qu'un simple acte devienne le point de départ d'un récit.

C'est une manière d'écouter les silences et de comprendre ce que les archives ne disent pas explicitement, comme les choix de prénoms ou les raisons d'un exil.

Au-delà des noms, c'est l'art de tisser un lien sensible entre hier et aujourd’hui pour que nos aïeux deviennent des histoires qui continuent de vibrer.