Aujourd'hui, ces photos sont dans ma boîte à moi. Mais je ne voulais pas qu'elles restent muettes.
Vivre dans le Sud-Ouest de la France, loin de mes racines belges et de certaines archives non numérisées, a transformé ma pratique.
C'est là que la généalogie narrative a pris tout son sens : quand les documents manquent, ce sont les récits, les contextes et les émotions qui prennent le relais pour reconstituer le puzzle.
Parce que je suis convaincue de l'impact des vies de nos ancêtres sur les nôtres, je me suis formée à la psychogénéalogie.
Mon approche n'est plus seulement de collecter des dates, mais de transformer les noms des registres en véritables récits de vie.
C’est une passion sans fin qui nous transporte d’histoire en histoire, de la joie à la tristesse, pour honorer ceux qui nous ont façonnés.